Il était une fois, le Kruger…
Créé en 1926 à l’initiative de Paul Kruger, le parc s’étend aujourd’hui sur 19.000km², ce qui le rend aussi grand qu’Israël ou le Pays de Galles et légèrement plus grand que la Wallonie (RPZ les Wallons)! Il abrite les Big 5 (lions, buffles, éléphants, rhinocéros et guépards) ainsi que d’autres animaux plus rares comme le lycaon, le léopard, l’éland ou l’hippotrague noir, deux antilopes très massives.
Ça a l’air top! Comment on fait pour y aller?
Le Kruger se trouve à l’extrémité nord-est du pays et est frontalier du Botswana au nord et du Mozambique à l’est.
Il existe une dizaine d’accès automobiles tout autour du parc. Nous faisons le choix d’entrer dans le parc via Phalaborwa Gate, où se situe l’un des quelques accès autorisés. Du nord au sud, les autres accès sont situés à Pafuri, Pafuri Border et Giriyondo (Mozambique), Orpen, Paul Kruger, Phabeni, Numbi, Malelane et et Crocodile Bridge. L’accès de Phalaborwa se situe plus ou moins au milieu du Kruger selon un axe nord-sud, ce qui en fait un excellent point d’entrée pour visiter soit le nord, soit le sud du parc.

Le Kruger, ça se fait à pied ?
Mais bien sûr que non, petit innocent! Pour entrer dans le Kruger, il faut un véhicule et pour notre plus grand bonheur, le parc peut être entièrement parcouru au volant de son propre véhicule, en totale autonomie (à nos risques et périls, bien sûr).
Vous vous rappelez peut-être le guide pratique, dans lequel nous vous vantions les atouts de notre petite voiture? Le moment est venu de voir ce qu’elle a sous le capot!
⚠️ Il est strictement interdit de faire dépasser n’importe quelle partie de son corps hors de la voiture, à moins de se trouver dans une zone qui l’autorise, comme une aire de restauration, un point de vue sécurisé ou l’un des campements.

Des campements? Pour y dormir?

Et pour quoi d’autre, selon vous? Un grand nombre de campements sont aménagés au coeur du parc, afin de permettre aux explorateurs en herbe que nous sommes d’en explorer facilement tous les recoins tout en étant au plus proche de la nature, y compris la nuit. Mais n’allez pas vous imaginer une hutte construite à la hâte, un feu de bois et des tours de garde pour prévenir toute attaque de lion…
Et non, un camp dans le Kruger ressemble tout simplement à n’importe quel camping. Avec une réception, des sanitaires, des espaces de cuisine, des bungalows, une supérette, un restaurant et même une station service (vaut mieux pas tomber en panne d’essence au milieu d’un troupeau d’éléphants). Le tout entouré d’une clôture pour assurer la protection des visiteurs.
Une fois à l’intérieur des camps, il est interdit d’en sortir une fois que les barrières se ferment, entre 17h30 et 18h30 selon la saison. Au petit matin, elles se rouvrent entre 4h30 et 6h, toujours selon la saison.
⚠️ Nous avons réservé nos places dans les différents camps plusieurs mois à l’avance. Nous n’avons pas osé tester de débarquer à l’improviste sans aucune réservation. Pas sûrs que ça aurait fonctionné de toute façon…
⚠️ Pour ce qui est des horaires, veillez à toujours bien regagner votre campement en temps et en heure, au risque de trouver porte close et de vous voir infliger une amende. Et croyez-nous, ça ne rigole pas quand il s’agit d’infliger des amendes bien salées aux touristes…
Mais au fait, combien ça coûte le Kruger ?
Si comme nous vous avez investi dans une Wild Card, ça ne coûte strictement rien! Que dalle, nada, rien, niks, nothing… (sauf en cas d’amende).
Plus sérieusement, c’est en fonction du Kruger et du nombre de jours que nous voulions y passer que nous nous sommes décidés à acheter la Wild Card. Car sans elle, le Kruger coûte 400 rands par personne et par jour. Autant dire que si vous souhaitez y passer comme nous une semaine complète, la Wild Card est déjà rentabilisée.
Une semaine dans le parc?
6 nuits et 7 jours dans le parc, voilà ce qui nous attend, là où certains se contentent de seulement 2 ou 3 nuits sur place. Nous voulons maximiser nos chances de voir des animaux tout en explorant différentes zones du parc et en testant différents camps.
Dans chaque camp, on retrouve des tableaux sous formes de cartes, sur lesquelles chacun peut identifier au moyen d’un point de couleur les animaux « rares » qu’il a pu observer sur son trajet. Si ces tableaux sont bien utiles, ils sont aussi éphémères, tant certains animaux peuvent aisément parcourir plusieurs dizaines de kilomètres sur une seule journée.
Depuis Phalaborwa, nous avons grosso modo suivi un itinéraire nord-sud, notre but étant de rallier les camps d’un jour à l’autre, à notre aise. Après de longues réflexions, nous avons choisi les camps suivants:
- Letaba camp (1 nuit)
- Satara camp (1 nuit)
- Lower Sabie (2 nuits, les animaux étant réputés très nombreux à proximité)
- Pretoriuskop (1 nuit)
- Berg-en-Dal (1 nuit)
Et maintenant, accrochez-vous car les posts qui suivent risquent fort de vous donner envie d’acheter un aller simple pour le pays 😉















Superbe la vidéo,à bientôt pour la suite, bisous à tous les deux
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Merci 😄
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