Tous les guides de voyage positionnent à tous les coups Hampi sur le podium des attractions touristiques indiennes. Si vous avez planifié un voyage en Inde et que vous êtes un minimum renseigné, Hampi vous est donc inévitablement familier. Imaginez la démesure du lieu: plusieurs centaines de temples (dont la plupart en ruines) disséminés sur près de 42km², un gigantesque terrain de jeu à ciel ouvert pour faire resurgir l’Indiana Jones qui sommeille en vous. Tous les bons plans pour rendre votre séjour à Hampi inoubliable, c’est ici que ça se passe ⬇️
Comment arriver à Hampi?
Qu’on se le dise, accéder à Hampi n’est pas ce qu’il y a de plus simple. Stressé comme je le suis et surmotivé à l’idée de pouvoir y aller, j’ai littéralement calqué la fin de mon séjour en Inde sur la possibilité d’aller y faire un tour. Je réserve donc mon train trois semaines à l’avance, de peur de laisser passer ma chance…
Au programme, 8h de train entre Margao et Hospet, située à une dizaine de kilomètres de Hampi (620 roupies en classe 3A). Ensuite, il faut prendre le bus jusqu’à Hampi (15 roupies). Pour ma part, je marche pendant 20 minutes jusqu’à la gare des bus, afin d’éviter de me faire harceler par les chauffeurs de tuk-tuks en attendant le bus à la sortie de la gare ferroviaire. Mais je confirme que lors du retour quatre jours plus tard, le bus venant de Hampi s’est bien arrêté à la gare ferroviaire.

Où dormir à Hampi?
Les hébergements de « qualité » sont assez chers (comparativement à ce qu’on trouve en Inde) et nombreux sont ceux de qualité médiocre, en tout cas à la lecture des avis sur Booking… Pour ce qui est des endroits où dormir, deux options s’offrent à vous: le village de Hampi ou l’île, située de l’autre côté de la rivière par rapport au village. Le village est minuscule et la concentration en restaurants et hébergements est impressionnante; l’île est plus étendue et l’ambiance y est davantage à conseiller à ceux qui cherchent quelque chose de plus bohème.
Mon logement à New Lakshmi Tourist Home
En plein cœur du village, j’ai droit à une chambre avec salle de bain privatisée pour 700 roupies la nuit, propre mais clairement surévaluée.
⚠️ Ne faites pas comme moi et ne réservez rien à l’avance. Même à Hampi en pleine saison, il est toujours possible de trouver un endroit où dormir pour quelques roupies (dans le bus m’amenant au village, un couple d’Espagnols est parvenu à se dégotter une chambre basique pour 300 roupies la nuit en discutant avec un gosse qui a ensuite appelé son oncle… bref, à l’indienne quoi 😅).
Hampi, un voyage hors du temps
Probablement rien de ce que vous avez déjà fait ou ferez en Inde ne devrait être identique à Hampi. Non, Hampi c’est quelque chose d’autre, c’est une expérience unique qui justifie largement son classement au patrimoine mondial de l’UNESCO.
Et à peine arrivé, ça envoie du lourd. Impossible de rater le temple Virupaksha et son gigantesque gopuram doré cumulant à 50m au-dessus du sol. « Waw, mais où est-ce que je suis tombé moi? » Une fois la surprise passée, je décide de m’organiser pour ne rien rater de ces trois jours qui m’attendent:
- La première journée sera consacrée à une découverte à pied de tous les sites à proximité du village, dans un rayon de 2km;
- La deuxième journée se déroulera entièrement au nord de la rivière, sur l’île et bien au-delà;
- La troisième journée se fera à vélo et me permettra de visiter les temples les plus éloignés du village.

Bien sûr, il y a quelques incontournables à voir absolument à Hampi, j’y reviendrai. Mais Hampi est bien plus que ces incontournables; le meilleur ici, c’est de se perdre, de passer d’un temple à l’autre pour au final oublier complètement par où l’on est arrivé… et par où l’on est supposé repartir. Tester par la gauche, puis par la droite, pour au final trouver un chemin par au-dessus. Ça, c’est Hampi.
Jour 1 – Entre Virupaksha et Matanga Hill

Pour cette première journée, tout est fait à pied et aux abords du village. Je débute par la visite du temple Virupaksha, qui n’a rien d’exceptionnel une fois à l’intérieur, hormis un pauvre éléphant qu’il est possible d’observer faire son petit rituel quotidien jusqu’à la rivière. Pour l’astuce, il est possible d’éviter de payer l’entrée, pour la bonne raison que celle-ci se paie… à la sortie (il suffit donc de sortir côté rivière, en longeant les ghâts et le tour est joué 👍). Sachant que seuls les étrangers sont invités à payer, je n’ai pas trop de scrupules à ne pas mettre la main au portefeuille.

Au sud du temple, se dresse une petite colline parsemée de ruines. Certains rochers sont escaladables et permettent de s’offrir une petite vue privée sur Virupaksha. En revenant vers la route, faites un crochet jusque Kadalekalu Ganesha, un temple abritant un immense monolithe de Ganesh, l’une des plus grandes statues de cette divinité dans le sud de l’Inde. Attention car cette colline grouille de singes, pas forcément agressifs vis-à-vis des humains mais évitez de vous retrouver au milieu d’une bagarre impliquant 30 ou 40 de ces charmantes bestioles…

Redescendez la route jusqu’au parking et prenez vers l’est et Matanga Hill. Avant d’escalader cette colline, prenez le temps de vous perdre au milieu des rochers qui abondent au pied. En escaladant les bons, vous pourrez déjà profiter de quelques points de vue sympathiques sur Virupaksha (de beaucoup plus loin cette fois) mais aussi sur le temple d’Achyutaraya, niché dans un petit vallon (ce temple est l’un de mes préférés, en particulier depuis un point de vue en hauteur mais n’hésitez pas à le visiter aussi). C’est là que pour la première fois, les films d’Indiana Jones me sont revenus en mémoire; c’était tout simplement impossible de ne pas y repenser 😉
Et maintenant, the last but not least: l’ascension de Matanga Hill. Je m’attendais à beaucoup plus dur en fait, à croire que ma condition physique est toujours correcte (en redescendant, j’ai d’ailleurs croisé des Indiens assez éprouvés à qui j’ai offert quelques gorgées d’eau). Le temple au sommet n’est pas incroyable. Par contre, que dire de la vue… Sublime. Un panorama à 360° sur toute la région, les temples, les collines, la rivière… Un moment tout simplement inoubliable que j’ai cherché à prolonger en fin d’après-midi, en refaisant l’ascension pour le coucher du soleil. La lumière si particulière du coucher de soleil combinée au relief et différentes couleurs composant le paysage m’ont tout bonnement subjugué.
Jour 2 – Balade jusqu’au temple d’Hanuman et découverte de l’île
Quand on visite Hampi, il faut être prêt à se lever tôt et se coucher tôt pour profiter un maximum des températures clémentes du début de journée. Ce deuxième jour n’y fait pas exception car dès 7h30, j’embarque sur le petit bateau faisant la navette entre le village et l’île, de l’autre côté de la rivière. J’ai ouï dire qu’il était possible de traverser à pied mais seulement en quelques endroits et en fonction de la saison (je ne suis malheureusement pas parvenu à trouver). Les abords de l’embarcadère sont bondés de pélerins effectuant leurs rituels du matin.

⚠️ Les gars qui opèrent la traversée sont de vrais petits filous (terme politiquement correct désignant des arnaqueurs)… La traversée coûte 15 roupies et sans le compte juste, vous pouvez toujours danser pour récupérer votre change. Je donne deux billets de 10 roupies, le gars me fait comprendre qu’il ne me rendra pas ma monnaie (5 roupies, ma foi… mais bon, pour le principe, j’aime pas passer pour le touriste qui accepte ce qui lui arrive sans broncher). Il me demande ce que j’ai comme monnaie, je regarde et lui tend une pièce de 2 roupies (la seule monnaie qu’il me reste), pensant qu’il va me rendre 10 roupies et accepter de ne m’en faire payer que 12. Tututut, pas du tout, monsieur me prend la pièce et va tranquillement se rasseoir à l’autre bout du bateau. Je suis perplexe et j’attends que la traversée soit finie pour lui réclamer ma p’tite pièce, qu’il me jette presque au visage… Malheureusement, ils sont les seuls à faire la traversée, pas moyen de les éviter. Bref, je ne me suis donc fait arnaquer que de 5 roupies 😅
Une fois sur l’île, je prends à pied la direction du temple d’Hanuman, que j’ai déjà pu admirer de très loin la veille, depuis le sommet de Matanga Hill. Plutôt que de rester le long de la route principale, je prends à gauche et me voilà parti pour une balade au milieu des bananiers et des rizières. Une heure et demie après avoir posé le pied sur l’île, j’arrive au pied des escaliers menant au temple. Ah oui, j’ai oublié de le préciser: ce temple culmine au sommet d’un immense rocher, nécessitant 15 minutes d’effort pour les plus sportifs. A l’instar de Matanga Hill, la vue est plus intéressante que le temple en lui-même. Les singes pullulent au sommet mais ne sont pas aussi agressifs qu’à Pushkar, sans compter la dizaine d’enfants qui me demandent gentiment de prendre un selfie avec eux, ce qui rend agréables les quelques minutes passées au sommet.
Je redescends et commence le retour vers Hampi. Après 10 minutes, je m’engage à droite dans une petite rue qui m’amène jusqu’à la rivière. Des hommes et des femmes s’y lavent gaiement et me font une place pour me permettre de traverser la rivière sur une poutre en béton. Je décline l’invitation à les rejoindre pour un bain improvisé et reprend ma route. Je suis revenu sur l’île mais à son extrémité est. Je cherche un endroit où traverser, en sautant sur d’anciens piliers ayant autrefois soutenu un pont, sans succès. Je cherche alors à longer l’île par le sud, sans succès non plus (n’essayez pas, le rivage est beaucoup trop rocailleux). Il serait parait-il possible de rejoindre l’embarcadère en passant par le sommet de l’île mais je n’y suis pas parvenu…

Forcé à faire demi-tour, je regagne la route et me résigne à rentrer par là (c’est moins bucolique, ça c’est sûr). Je dîne à proximité de l’embarcadère et continue ma découverte de l’île l’après-midi. Je parviens à me frayer un chemin sur les hauteurs de l’île, où les grimpeurs pourront trouver un terrain de jeu formidable pour s’adonner au bouldering, qui consiste à escalader de petites parois tout en se sécurisant au moyen d’un tapis rembourré destiné à amortir des chutes. Au détour d’un rocher, je tombe d’ailleurs nez à nez avec deux Indiens en sang, qui prétendent avoir vu un léopard à quelques centaines de mètres de là 🐆 pris de panique, ils ont décampé en laissant tout derrière eux et en se faisant lacérer par des branchages qui se trouvaient sur leur chemin. Un peu calmé d’apprendre que des léopards rôdent dans les parages (mais aussi des ours, selon les Indiens), je termine ma visite de l’île par un petit tour au milieu des rizières avant de retraverser la rivière.
Jour 3 – Une grosse journée à vélo pour découvrir Elephant’s Stables et le temple Vijaya Vitthala

Pour cette dernière journée à Hampi avant de reprendre un train vers Bangalore, je me décide à opter pour un autre mode de transport: le vélo. Chaque habitant de Hampi est potentiellement un loueur de vélo et tous louent un seul et unique modèle blanc de chez Décathlon, à 100 roupies la journée. A ce prix, le vélo ne dispose que d’une seule vitesse, vous ne recevez pas de casque mais un cadenas. C’est toujours ça de pris.
Armé de mon nouveau destrier, me voilà parti vers le sud et là, ça coince déjà! La route quittant le village est très raide et avec une seule vitesse, il faut obligatoirement se mettre debout sur les pédales. Je fais presque jeu égal avec un tuk-tuk, ce qui me rassure quant à l’inclinaison de la pente…
Une petite descente plus tard et me voilà à mon premier arrêt de la journée: le binôme du temple Sri Krishna et du Krishna Bazaar, réparti de part et d’autre de la route. Pas de chance pour moi, le temple est en travaux et n’invite pas à la visite. Un peu plus bas, une fois passé un joli portique de pierre, je m’arrête sur la droite pour observer le temple de Lakshmi Narasimha, au milieu duquel trône un nouveau monolithe très impressionnant représentant cette fois la quatrième incarnation de Vishnu (près de 7m de haut tout de même).

Je reprends la route et ne m’arrête plus avant une dizaine de minutes, à hauteur des Sister Stones. Je pose le vélo le long de la route et me fraye un chemin jusqu’aux Noblemen’s quarters, dont seules les fondations sont encore apparentes. Personne à l’horizon, je suis bel et bien seul au monde. Seule une calèche de fermiers, tirée par des bœufs, me ramène à la réalité. Plus loin, je m’engage sur un chemin poussiéreux à gauche, au carrefour duquel se trouve l’Underground Temple dédié à Shiva. Tout l’intérêt du lieu réside ici dans le fait que la moitié du temple se trouve sous le niveau du sol. Ça change des temples que j’ai déjà pu voir.

Je continue sur le chemin et j’atteins Mohammadens quarters, dont il ne subsiste une nouvelle fois que les fondations. Je passe devant le palais de Vira Harira et repère devant moi un passage entre deux murs menant au temple Hazara Rama. Alors celui-là, il envoie du lourd! Le mur de l’enceinte principale est couvert de bas-reliefs décrivant l’histoire du Ramayana. D’autres bas-reliefs recouvrent les façades des bâtiments à l’intérieur de l’enceinte et au sein de l’un deux, des piliers de basalte noir occupent le centre de la pièce et captivent autant qu’ils impressionnent. Je ne peux qu’espérer que vous serez autant subjugué que moi par le spectacle, qui m’a littéralement laissé sans voix…
Je retourne à mon vélo et au bout du chemin, je prends à gauche vers Elephant’s Stables. Il s’agit d’un site comprenant plusieurs bâtiments (dont Lotus Mahal ainsi qu’une galerie de statues), la pièce maîtresse étant cette fameuse grange à éléphants, impressionnante par ses dimensions et par son architecture. J’avoue malgré tout avoir été un peu déçu, d’autant qu’il s’agit de l’un des seuls sites payants.

⚠️ L’accès à Elephant’s Stables coûte 600 roupies (c’est pas donné, on est d’accord). Pour ce prix, vous avez droit à un billet combiné donnant accès au temple Vijaya Vitthala et au musée archéologique situé à Kamalapura. Attention car ce billet n’est valable qu’une journée, ce qui vous oblige à tout visiter le même jour (c’est tout à fait faisable, rassurez-vous).
Proches d’Elephants Stables, trois autres lieux méritent amplement que l’on s’y attarde: le Royal enclosure (où trône fièrement le Mahanavami), le Queen’s Bath et l’Octogonal Bath (que l’on rêverait de voir remplis à nouveau pour pouvoir se rafraîchir sous le cagnard).

Je profite ensuite de mon billet combiné pour visiter le musée archéologique, rempli de nombreuses statues, dont certaines sont de très grande taille. Au milieu du musée, une maquette du site de Hampi offre une vue en relief très intéressante (j’adore ce genre de choses, je pourrais passer une journée entière à repérer les temples les uns après les autres). Attention, une fois à l’intérieur du bâtiment, il est interdit de prendre des photos.
En quittant le musée, je décide de m’éloigner des sentiers battus avec un temple qui n’est pas renseigné dans le Routard: le temple Malyavanta Raghunatha. Juché au sommet d’une colline, je me dresse sur mes pédales et parvient au sommet sans mettre pied à terre (ce qui est absolument stupide car à peine arrêté, me voilà trempé de la tête aux pieds 😅). Le temple n’est pas très fréquenté. L’une des salles est soutenue par un grand nombre de piliers très fins, absolument magnifiques. A l’opposé du portique d’entrée au site, une porte mène hors de l’enceinte jusqu’à un point de vue embrassant toute la plaine… Venir ici lors du lever ou coucher du soleil doit certainement être encore plus impressionnant.

J’enfourche mon bolide et prend la direction du dernier « gros » arrêt de la journée : le temple Vijaya Vitthala. Après plusieurs kilomètres, une route de terre s’engage sur la gauche, interdite aux voitures. Mon petit vélo et moi passons sans souci. Le temple se trouve au bout de cette route, à 1km de là. Un système de navette est mis en place pour pallier l’interdiction des voitures (je crois que ça coûte 20 ou 30 roupies l’aller-retour). De très loin, il s’agit de l’un des sites les plus visités de Hampi, où je ne parviens pas à retrouver cette sérénité qui m’habite depuis deux jours, sans compter le fait que la moitié des temples est en travaux, donc inaccessible. La pièce maîtresse de ce temple, l’immense chariot de pierre au milieu de la cour, est prise d’assaut par les touristes (Indiens ou étrangers). J’ai vraiment du mal à en profiter et ne m’attarde pas outre mesure.

La boucle est bientôt bouclée. La fin de la balade est agréable, avec de nombreux points de vue sur la rivière mais aussi l’un ou l’autre temple où je me retrouve une nouvelle fois seul au monde (malheureusement, la chaleur et la fatigue font que j’ai davantage envie de rentrer que de continuer à visiter). Avec plus d’énergie et de motivation, j’aurais escaladé la colline qui surplombe le temple Narasimha, pour profiter de la vue sur la rivière… Ça ne sera pas pour cette fois.
⚠️ Hampi n’est plus très loin mais ne vous trompez pas. Passez devant la longue allée menant au temple Achyutaraya, déjà visité le premier jour. Vous arrivez ensuite à l’angle d’un bâtiment d’où vous avez une belle vue sur la rivière et le rivage. Contournez le bâtiment par la droite et descendez presque jusqu’au niveau de l’eau. Ensuite, pas le choix, il faut mettre pied à terre et remonter les quelques marches à côté de son vélo, en traversant une brèche dans la paroi rocheuse. Vous pouvez remonter sur le vélo cinq minutes plus tard et rentrer sereinement à Hampi.

Où manger à Hampi?
Funky Monkey
Bon mais il y a mieux (200 roupies sans la boisson). L’ambiance est malgré tout sympathique, un peu hippie et très détendue. Situé dans la rue principale du village, à 100m de ma guesthouse.
Gopi guesthouse
Un petit rooftop pas surchargé, de l’autre côté du village par rapport à ma guesthouse. Surtout, un rapport qualité-prix imbattable pour un bon petit thali (150 roupies). Attention toutefois car hormis le thali, les autres plats sont plus chers qu’ailleurs.
Moonlight
Excentré et quasi vide les deux fois que j’y suis allé, j’y ai vraiment bien mangé et pour pas cher (200 roupies le plat).
Sagar Hotel
Pour le petit-déjeuner, vous ne serez pas déçus et pourrez goûter à diverses spécialités locales, le tout accompagné d’un chaï (70 roupies). Dommage qu’il n’ouvre pas plus tôt car je me suis dès lors rabattu deux fois sur le petit établissement voisin…
Le voisin de droite du Sagar Hotel
Je ne suis même pas sûr qu’il possède un nom mais j’y ai mangé divinement! Double portion et chaï pour 50 roupies, ça ne se refuse pas. Au contraire du Sagar Hotel, il n’y a ici pas le choix du menu, un seul type d’aliment est préparé chaque matin (un jour c’est poori, un autre c’est puddu), accompagné d’un curry assez relevé… un délice!
Quelle formidable manière de terminer mon aventure indienne… Je n’aurais réellement pas pu rêver mieux que de clôturer par Hampi! Bon allez, il reste quand même Bangalore pour le dernier article. Filez vite le lire et vous pourrez dire que vous aussi, vous avez bouclé votre (mini) tour de l’Inde 😉
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