La plage, les cocotiers, l’océan, le sable fin… Tout ça, c’est Kovalam et après le Rajasthan, ça fait un bien fou. Découvrez dans ces articles toutes les astuces pour réussir votre séjour et profiter un maximum de la douceur de vie du Kerala 😉
Comment arriver à Kovalam?
Depuis Mumbai, j’opte pour la solution de facilité: l’avion. Si vous ouvrez une carte et situez Mumbai et Kovalam, vous devez probablement vous demander pourquoi je décide de filer directement à l’extrême sud, sans passer par Goa, par exemple. Tout simplement car la période des fêtes approche et qu’elle coïncide avec les vacances des Indiens. Les prix sont multipliés par trois ou quatre du côté de Goa, sans compter les préparatifs du Sunburn Festival, plus gros festival d’Asie qui se déroule à Vagator Beach (Goa) dans une dizaine de jours (fin décembre). Bref, je file au sud, loin au sud.
L’aéroport le plus proche de Kovalam est celui de Thiruvananthapuram (Trivandrum, c’est un poil plus simple à écrire et à prononcer). Un vol direct de 2h depuis Mumbai et hop, c’est réglé (6345 roupies le vol). Enfin, presque. Je dois maintenant atteindre le centre-ville où je pourrai prendre un bus pour Kovalam.
Incapable de trouver le bus, je finis par craquer face à l’insistance d’un chauffeur de tuk-tuk (120 roupies la course jusqu’à la gare des bus, c’est pas donné mais difficile d’avoir mieux). Une fois à la gare, je peux enfin sauter dans un bus prêt à démarrer (merci à ces deux jeunes Indiens qui m’ont aidé à le trouver). Une heure et 21 roupies plus tard, je suis enfin arrivé…

Où dormir à Kovalam?
Mon logement à Vaïga Homestay
Situé à Chowara, soit à 6-7km de Kovalam Beach, ce logement n’est intéressant que pour son prix, vraiment très très bas (275 roupies la nuit). Son emplacement n’est pas top (quasi obligation de prendre un bus jusque Vizinjham ou Kovalam pour aller profiter de plages agréables, sans compter que le logement est difficile à trouver), il n’y a qu’un seul restaurant véritablement abordable à proximité, les équipements sont minimalistes (une salle de bain sans évier, ni miroir, absence de poubelle et de crochet pour suspendre du linge), le lit est très dur mais surtout, je doute de l’honnêteté du patron…
En gros, chaque chambre compte deux lits simples disposant d’une salle de bain privative. Sur Booking, j’ai réservé la chambre complète (pas le choix en fait mais pourquoi m’en faire?). Une fois arrivé, le patron me fait comprendre que j’ai bénéficié d’un très bon prix et me demande s’il peut mettre quelqu’un d’autre dans ma chambre s’il venait à y avoir une autre réservation. Bien sûr si ça ne me convient pas, je dois payer un supplément pour privatiser ma chambre. Comme j’ai senti le coup venir, que je me doute que son arnaque est bien rodée et qu’honnêtement, je m’en fous d’avoir quelqu’un d’autre avec moi, je lui réponds que ça ne me pose pas de problème. J’ai finalement passé ces quatre jours tout seul, sans être emmerdé et sans avoir payé plus. N’empêche, la pratique reste douteuse…
Kovalam Beach, bien sûr…
Après déjà deux mois de voyage, dont trois semaines passées au Rajasthan, le besoin de repos et de décompression est bien réel. Ça tombe bien, c’est pour ça que je suis là. Je profite donc de la douceur de cette plage durant deux jours, entre le phare de Vizinjham (que j’avais envisagé de visiter mais que je n’ai finalement pas pu admirer de plus près) et Edakkallu Rock Garden. Quelques touristes russes, quelques locaux qui s’agglutinent en fin de journée sur la plage, presque aucune vague. Bref, le repos complet, sans rien faire d’autre que profiter du calme et du soleil.
Il m’arrive d’être un peu claustrophobe au milieu de la foule mais jusqu’à maintenant, je ne l’ai pas vraiment expérimenté… (ça arrive, ça arrive). 2-3 voyages en bus traumatisants suffisent à me ramener les pieds sur terre et à me rappeler où je me trouve. Imaginez un bus de chez nous qui serait rempli. Imaginez ce même bus avec 50 personnes en plus dedans. Imaginez 35 degrés à l’intérieur. Et enfin, imaginez le petit Arnaud avec le visage littéralement collé à la portière du bus, sans possibilité de se raccrocher à quoi que ce soit et dans l’espoir que cette portière toute pourrie ne décide pas de s’ouvrir dans un virage… J’ai flippé. Vraiment. Heureusement que les locaux gardent le sourire.
Où manger à Kovalam?
Sastha Hotel
Pas forcément rassuré par les commentaires aperçus sur Internet, je n’ai pas énormément d’autres choix… J’y suis finalement allé trois fois, pas pour la qualité des plats mais juste pour la proximité avec mon logement. Dès qu’un blanc entre, il est isolé dans la salle climatisée et se voit adresser un menu en anglais sans aucun prix. Bon, ok, on fera avec. Au final, je n’ai jamais eu le sentiment d’être arnaqué sur le prix (150 à 200 roupies le plat avec la boisson) ou la quantité. La nourriture n’est pas dingue et peut être très épicée. Maintenant, faites en votre âme et conscience 😉
ABC Cafe & Restaurant

Ce restaurant propose plein de petits plats assez bons, avec en prime une vue depuis la terrasse surélevée qui donne sur la plage, l’océan et la promenade qui les longent. Comptez 200 à 225 roupies pour un plat avec boisson (300 roupies la bière à cacher sous la table pour que personne ne la voie).
Et maintenant, si je prolongeais tout cela à Varkala? Cette autre station balnéaire similaire à celle de Kovalam se trouve à quelques dizaines de kilomètres au nord. Et je crois bien que je vais aller y voir à quoi ressemblent l’océan et les cocotiers… 😉
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Un bel endroit à visiter 🙂 Merci pour le partage !
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